Stéphane Couture m’a fais parvenir des urls formidables qui m’on apporté à une communauté intellectuelle francophone qui étudie, discute et critique les logiciels libres et autre aspect du web et la socio-technologie (le lab de communication médiatisée sur ordinateur LabCMO) . Ceci et une très bonne découverte car ces études sont toutes nouvelles pour moi et on dirait que sa me permet non seulement de découvrir des philosophes érudits dans un domaine que je trouve stimulant mais sa me donne finalement un contexte francophone dans laquelle je pourrais redécouvrir une partie de mon identitée qu’il me semble que je n’ai pas assez d’occasion à nourrir.
En fin de semaine, ogWiFi est aller participer à un atelier sans fil avec ile sans fil à Montréal et plein d’autre groupe sans fil Québécois en voie de developpement. Je discuterai de tous cela plus tard, pour le moment une de mes découvertes personnelles étais que oui je suis encore une francophone et que oui je partage une culture avec ces gens. Cet une culture qui m’appartient mais qui ne fais pas partie de ma vie quotidienne.
Géographiquement je suis présentement dans un quartier multiculturel et ma communauté sociale et académique est surtout anglophone. Je ne vois pas très souvent ma famille donc mes liens familiaux francophones sont éloignés.
Donc je me sens toujours sur la frontière entre les cultures et mes identités, je sursaute et je danse avec les deux mais jamais complètement immergée dans l’une out l’autre. Je cherche toujours à savoir laquelle est mon chez moi. Je contourne et traverse toujours les frontières académiques en temps que disciplines, jamais j’adhère complètement dans une d’elles. C’est la même chose avec mes interactions communautaires, je ne suis jamais uniquement dans un mouvement, je traverse les secteurs sociaux, environnementaux, justices, droits humanitaires, planification urbaines, géomatique et maintenant les infrastructures de communications publiques et communautaires.
Bref, je vois que j’ai beaucoup à explorer en moi même mais aussi je vois qu’il y a plein de partages à se faire entre les groupes académiques Québecois et le reste du pays, et plus spécifiquements entre les gens que j’ai rencontré dans les derniers 2 ans via Michael (un des rares anglophone montréalais passioné par la socio technologie et une amour pour sa ville qui travallaille avec les groupes anglophones tel que francophones - qui a aussi apris a communiquer en français) et les gens que je connais ici. Il me semble qu’il y a beaucoup de collaboration enréchissantes à faire. Et ce serait encore plus formidables si sa pourrait ce faire dans nos langues maternelles et non pas dans la langue dominante. J’ai adoré qu’en fin de semaine nous puissions communiquer en français et que je puisse traduire en anglais pour les anglos et notre président Bulgarien de ogWiFi. Habituellement dans ce genre de regroupement on se trouve à parler anglais même si le groupe est composé surtout de français - mais pas cette fois ci!
Bon il s’agit aussi de réapprendre à écrire en français! Wow j’espère que les leçons de grammaires - des soeurs catholiques qui avais des verges de bois avec lesquelles on me tapait les doits (étant une Tracey dans les écoles à Hull lors du gros mouvement séparatiste dans les années 70 les permettaient de me frapper un peu plus que les autres!) lorsque je faisais des erreurs de récitation - me reviendrons!
Bon la journée est belle, et il y a beaucoup de travail à faire et j’espère que vous seriez patients avec mes fautes d’orthos, mon manque de vocabulaire et de métaphores contextuelles lorsque j’écrirai en français et que vous puissiez m’accompagner l’hors de mon parcours à ma redécouverte de mon identité textuelle français.







